Orientation, pente, ombrage, température, pertes électriques et disponibilité de la surface déterminent les kWh produits.
Outil gratuit · Belgique · Wallonie
Vos panneaux ne doivent pas seulement produire. Ils doivent remplacer des achats utiles.
Estimez la puissance, la production, l’autoconsommation et la durée de retour simple avec vos propres hypothèses — puis voyez quelles données doivent encore être vérifiées.

L’orientation, l’ombrage, les tarifs et vos usages font varier le scénario.
La formule derrière le résultat.
La puissance installée correspond au nombre de panneaux multiplié par leur puissance nominale. La production annuelle estimée applique ensuite un rendement spécifique en kWh par kWc.
La valeur annuelle sépare deux flux : l’électricité autoconsommée évite un achat au prix de votre contrat, tandis que l’électricité injectée est valorisée au prix d’injection. Le retour simple divise enfin l’investissement par cette valeur annuelle nette.
Ce qui fait varier la rentabilité
Quatre données changent presque tout.
Une offre commerciale standard ne connaît ni votre toit, ni votre courbe de charge, ni votre contrat.
Un kWh utilisé directement évite un achat généralement plus coûteux que la valeur du même kWh injecté.
Pompe à chaleur, voiture électrique ou boiler peuvent augmenter la consommation, mais pas nécessairement aux heures solaires.
Combien de panneaux pour une maison en Belgique ?
Il n’existe pas un nombre universel. Commencez par la consommation annuelle, mais ne cherchez pas automatiquement à produire exactement le même volume. Le profil horaire, la surface disponible et la valeur de l’injection comptent autant que le total annuel.
Une installation de dix panneaux de 440 Wc représente 4,4 kWc. Avec une hypothèse de 900 kWh par kWc, le calcul donne environ 3.960 kWh par an. Ce chiffre doit être remplacé par une simulation liée à l’adresse, à la toiture et aux ombrages.
La Wallonie met à disposition une cartographie du potentiel solaire et conseille de comparer plusieurs devis. Le simulateur Aelius sert à comprendre les variables avant cette étape, pas à choisir un installateur automatiquement.
Avant de signer
Transformez l’estimation en étude vérifiable.
Demandez que le devis précise les hypothèses de production, la configuration électrique, le matériel et les responsabilités de chaque intervenant.
Le nombre de panneaux doit correspondre à une implantation réaliste, pas à une surface théorique.
Demandez la source, les pertes retenues et le scénario d’orientation utilisé.
Les adaptations électriques, protections, câbles et démarches doivent apparaître dans le périmètre.
Comparez le scénario avec et sans stockage avant de l’intégrer à l’investissement.
Questions fréquentes
Comprendre le calcul.
Le retour simple est-il une rentabilité garantie ?
Non. Il s’agit d’un rapport entre investissement et valeur annuelle estimée. Une étude complète actualise les flux futurs et ajoute les remplacements, coûts et incertitudes.
Pourquoi l’autoconsommation est-elle plafonnée par ma consommation ?
Vous ne pouvez pas consommer directement plus d’électricité solaire que le foyer n’en utilise. Le surplus est injecté ou éventuellement stocké.
Une batterie améliore-t-elle toujours le résultat ?
Elle peut augmenter l’autoconsommation, mais son coût et ses pertes doivent être ajoutés. Le bon comparatif comporte au minimum un scénario sans batterie et un scénario avec batterie.
Du calcul au toit réel
Une bonne étude vérifie chaque hypothèse sur place.
Gardez votre résultat et envoyez-nous votre consommation, votre adresse et les projets qui modifieront vos usages.
